144 km en vélo de ville : j’ai doublé des vélos en carbone
Le 9 mai 2026, 5 h 46, je sors du garage. Je laisse Nyméria, mon B’Twin rouge, la Formule 1. Je laisse Arya, le VTT. Je pars avec WILLY, le vélo de ma compagne : un Decathlon Elops 120 à cadre bas, six vitesses, deux paniers, que son constructeur vend « pour vos trajets urbains occasionnels et pour y transporter l’essentiel ». L’essentiel, ce matin : dans les paniers, un gros antivol, du pain, un gilet, des bouteilles d’eau pleines ; sur le cadre, la boîte de sardines. Le pot de Nutella monte à bord plus tard, à Saint-Paul.
Moi, 99,9 kg à la pesée du matin. WILLY est homologué pour 100 kg, vélo compris. Avec le vélo, les paniers et les courses, poids réel : 140 kg. Au bout de la journée, 143,98 km, 990 mètres de dénivelé et 6 h 30 de roulage. La sortie est sur Strava. Entre les kilomètres 113 et 115, dans la montée de la Pointe au Sel, une bicyclette de mamie double des vélos de course en carbone.
WILLY, un Decathlon Elops 120 à cadre bas : le vélo de ville qui a fait 144 km
Je l’emprunte à ma compagne. Je l’appelle (Sauvez) Willy, l’enclume, ou la limousine grand confort, selon la pente. Nyméria, mon vélo de route, pèse quatorze kilos et n’a pas de panier. WILLY a deux paniers, un gros antivol et, à partir de Saint-Paul, un pot de Nutella à l’arrière.
Je ne suis pas à l’aise dessus. Son cadre bas est donné pour des tailles de 1,55 m à 1,75 m ; je mesure 1,89 m. Même la selle réglée à fond, il est trop bas pour moi : mes jambes restent toujours pliées, je ne peux pas pousser comme il faut.

Ce que le constructeur a prévu
| Decathlon Elops 120 à cadre bas | Fiche du constructeur |
|---|---|
| Usage | « pour vos trajets urbains occasionnels et pour y transporter l’essentiel » ; sur la page d’assistance, « Conçu pour faire du vélo en ville de temps en temps » |
| Taille | « Taille unique pour une utilisation d’appoint. » Cadre bas pour les personnes de 1,55 m à 1,75 m |
| Poids du vélo | 17,5 kg, cadre et fourche en acier |
| Homologation | « Le vélo est homologué pour une charge maximale de 100 kg. » Ces 100 kg comprennent le poids du vélo (17,5 kg), celui de l’utilisateur et de ses passagers, et celui de toute charge additionnelle, sacoches et panier |
| Porte-bagages | « normé pour supporter 27 kg » |
| Transmission | « pédalier monoplateau 40 dents », « Roue libre 6 vitesses 14×28 », poignée tournante |
| Développement | De 3,15 m à 6,29 m par tour de pédale |
| Roues et pneus | 28 pouces, pneus « 700×42 de type ballon » |
| Freins | À patins (V-Brake), avant et arrière |
| Position | Dos droit, à 90° |
| Pédales d’origine | « Pédales ville en résine » |
| Carter de chaîne | Celui que Decathlon vend pour l’Elops 120 : 100 % polypropylène |
| Restriction | « Ne convient pas à un usage VTC ou VTT. » |
Source : la fiche du vélo de ville Elops 120 à cadre bas, sa page d’assistance et la page de son carter de chaîne chez Decathlon, lues le 11 octobre 2026.
Ce que je lui ai demandé le 9 mai
Homologué pour 100 kg, vélo compris. Le vélo : 17,5 kg. Le pilote : 99,9 kg. Soit 117,4 kg avant le premier panier. Poids réel le 9 mai : 140 kg.
Les pédales : des Rockrider mixtes, plates d’un côté, SPD de l’autre, montées pour elle et pour mes emprunts. Ce 9 mai, des Shimano SPD double face les remplacent. Le carter de chaîne est en plastique. Le boîtier de pédalier et ses roulements n’ont pas été faits pour ce que je leur ai demandé.
Le plus grand développement donne 6,29 m par tour de pédale. Les 39,3 km/h du kilomètre 118 exigent au moins 104 tours de pédale par minute.
| WILLY | Le 9 mai 2026 |
|---|---|
| Modèle | Decathlon Elops 120, cadre bas |
| Vitesses | 6 |
| Paniers | 2, dont un à l’arrière pour le Nutella |
| Chargement | Gros antivol, pain, gilet, bouteilles d’eau pleines, sardines, pot de Nutella acheté chez Ola à Saint-Paul |
| Pilote | 99,9 kg à la pesée du 9 mai 2026 (132,3 kg le 31 décembre 2024) |
| Homologué | 100 kg, vélo compris |
| Poids réel le 9 mai | 140 kg, dont pilote 99,9 kg |
| Ce que dit le constructeur | « Pour vos trajets urbains occasionnels » |
L’aller : de La Rivière au Port, la nasse à 34,9 km/h et le premier 100 km de Magalie
6 h, centre de La Rivière : je récupère Mika et Gaby. La RN5 plonge sur Saint-Louis. 51,5 km/h au kilomètre 7, 51,9 sur les 390 derniers mètres de ligne droite. Une limousine de 140 kg descend très bien.
Direction le Nord par Saint-Louis, l’Étang-Salé et Saint-Leu. Première Pointe au Sel de la journée, kilomètres 26 à 28 : 25,8, 25,2 puis 24,9 km/h, le cœur à 179 au sommet. Dans la descente sur Saint-Leu, 35,9 puis 35,8 km/h.
À l’Étang-Salé, on avait croisé quelques membres de la Team « En Selle », un peu éparpillés. Ils nous rattrapent à Trou d’Eau, kilomètre 42, et c’est parti en nasse jusqu’à l’Ermitage. 34,9 km/h au kilomètre 43, le cœur à 166. 33,6 au kilomètre 44, le cœur à 168. À la sortie de La Saline, un sprint de 300 mètres à 38,3 km/h, le cœur à 173 : mon meilleur temps sur ce bout de route, tous vélos confondus. Avec les paniers.
À l’Ermitage, Magalie nous attend. Elle roule 60 km avec nous : la Grotte des Premiers Français, le Tour des Roches, Cambaie, la boucle du Port et retour. Elle avait fait 20 km avant, elle en fera 20 après : son tout premier 100 km, validé avec brio. Gaby serre les dents et gère ça comme un chef.
Sur le Tour des Roches, 6,75 km à 20,5 km/h de moyenne, mon deuxième meilleur temps sur ce segment. Autour du Port, deux portions où ce 9 mai reste mon meilleur temps, l’avenue de Tamatave comprise. À Saint-Paul, chez Ola, le pot de Nutella rejoint le panier arrière. Il fera tout le retour.
Le retour : Grande Ravine, Pointe des Châteaux, Kélonia, et la squat machine à 140 kg
On laisse Magalie au Chemin Barrage, à côté de Bo Vélo, juste avant que les vraies hostilités ne commencent. La Grande Ravine d’abord : 870 mètres à 2,9 %, 16,6 km/h. Puis la bosse de la Pointe des Châteaux, celle du Domaine et de sa Maison du Coco, et la montée de Kélonia vers Saint-Leu. Six vitesses et 140 kg : soit c’est dur, soit c’est mou. Je mouline.
C’est là que Bernard nous rattrape. « Tourne la jambe ! » Mode hélicoptère activé, la cadence monte. Sur la journée, 71 tours par minute de moyenne. Puis la descente sur Saint-Leu, kilomètre 108 : 40,4 km/h, le kilomètre le plus rapide du retour.
La Pointe au Sel avec 113 km dans les pattes : un vélo de ville double des vélos en carbone
Kilomètre 113, pied de la Pointe au Sel, celle du Musée du Sel. J’ouvre les gaz lentement : c’est mon « negative split », finir plus fort qu’on a commencé. Je prends de l’élan, merci Bernard, je recolle sur deux terreurs du bitume, le duo Mr & Mme, et je passe à l’offensive.
26,4 km/h dans la rampe, le cœur à 175. Sur la voie sécurisée, 29,2 km/h : je n’ai que six vitesses, je mouline. Dans cette montée, je double des cyclistes sur de purs vélos de course en carbone, assis dans la limousine, les paniers pleins, le Nutella à l’arrière. Bernard a tout vu.
Kilomètre 115, le dernier de la montée : 25,2 km/h, le cœur à 181. Kilomètre 116, la bascule : 33,2 km/h.
| La Pointe au Sel, vers le sud | Le 9 mai 2026, l’après-midi |
|---|---|
| Le pied | Pied de la montée au kilomètre 113 |
| La rampe | 26,4 km/h sur 1,89 km à 1,9 % de pente, cœur à 175 |
| La voie sécurisée et les 520 mètres suivants | 29,2 km/h sur les 490 mètres de la voie sécurisée à 2,7 %, puis 520 mètres à 2,6 % à 23,1 km/h, cœur à 181 |
| Le sommet, puis la bascule | 25,2 km/h sur le kilomètre 115, le dernier de la montée ; 33,2 km/h sur le kilomètre 116, celui de la bascule |
| Le cœur | 181 battements par minute de moyenne sur le kilomètre 115, le plus haut de la journée. Maximum du jour : 184 |
| La Pointe au Sel entière | 4,00 km à 0,2 % en 7 min 49 s : 30,7 km/h de moyenne, cœur à 170, 184 au maximum. Mon quatrième meilleur temps sur 51 passages, tous vélos confondus |
Le matin, dans l’autre sens, la même Pointe au Sel : 24,6 km/h sur 1,85 km à 1 %, avec 26 km dans les jambes. L’après-midi : 26,4 km/h sur 1,89 km à 1,9 %, avec 113. Entre les deux passages, 87 kilomètres.
Sur les quatre kilomètres de la Pointe au Sel entière, 88 tours de pédale par minute de moyenne. Strava y a relevé 51 de mes passages. Les cinq premiers :
| Rang | Date | Vélo | Temps | Vitesse |
|---|---|---|---|---|
| 1 | 4 février 2026 | NYMERIA, vélo de route | 6 min 32 | 36,8 km/h |
| 2 | 20 novembre 2025 | ARYA, VTT | 7 min 10 | 33,5 km/h |
| 3 | 13 juillet 2025 | ARYA, VTT | 7 min 43 | 31,1 km/h |
| 4 | 9 mai 2026 | WILLY, vélo de ville | 7 min 49 | 30,7 km/h |
| 5 | 3 mars 2026 | NYMERIA, vélo de route | 7 min 59 | 30,1 km/h |
Position AéroPanier : huit kilomètres à 33,4 km/h derrière un pot de Nutella
Dans la descente, le duo Mr & Mme me repasse. S’engage une poursuite jusqu’au rond-point de l’Étang-Salé. Je me cale en position AéroPanier, bien caché derrière mon pot de Nutella. Il est dans le panier arrière. Ça marche quand même.
| Kilomètre | Vitesse | Dénivelé | Cœur |
|---|---|---|---|
| 116 | 33,2 km/h | −19 m | 171 |
| 117 | 39,1 km/h | −5 m | 166 |
| 118 | 39,3 km/h | −5 m | 173 |
| 119 | 29,8 km/h | +2 m | 173 |
| 120 | 33,6 km/h | −3 m | 165 |
| 121 | 31,0 km/h | 0 m | 167 |
| 122 | 33,3 km/h | −4 m | 166 |
| 123 | 30,6 km/h | +4 m | 171 |
Huit kilomètres en 14 min 22 s, 33,4 km/h de moyenne, trente mètres de descente en tout. À cette allure, le plus grand développement exige au moins 88 tours de pédale par minute. Sur la portion Saint-Leu → Étang-Salé-les-Bains, 11,89 km à 31,0 km/h de moyenne, Pointe au Sel comprise ; sur le « Full gas », 6,32 km à 34,0.
Deux kilomètres entiers au-dessus de 39 km/h avec 117 km dans les jambes : 39,1 km/h au kilomètre 117, 39,3 au kilomètre 118. Mon rêve d’un vélo carbone s’envole définitivement là : donnez-moi une bicyclette de mamie et de bonnes jambes, ça me suffit amplement.
Au rond-point de l’Étang-Salé, kilomètre 124, on s’arrête souffler et papoter avec Louis.
Le dénouement : la RN5, les sardines sous le kiosque, et le kilomètre 143 à 7,1 km/h
L’arrivée sur Saint-Louis, puis la montée de la RN5 jusqu’au rond-point du lycée Jean Joly : un enfer sans nom. Plus de jus. Je quitte les amis pour une pause vitale sous le kiosque, au kilomètre 140 : du pain, et la boîte de sardines.
Les amis me connaissent pour ça : « ma boîte de sardines », sur le cadre. Je fais le tour de l’île avec deux barres de céréales, une boîte de sardines et rien que de l’eau ; parfois de l’eau, du sel et du sucre.


Puis la Croisée Tapage, avec la limousine lestée.
| Kilomètre | Vitesse | Dénivelé |
|---|---|---|
| 131 | 25,9 km/h | +1 m |
| 132 | 25,2 km/h | +5 m |
| 133 | 20,6 km/h | +4 m |
| 134 | 15,2 km/h | +3 m |
| 135 | 11,2 km/h | +25 m |
| 136 | 16,4 km/h | +9 m |
| 137 | 14,4 km/h | +17 m |
| 138 | 11,1 km/h | +45 m |
| 139 | 10,6 km/h | +41 m |
| 140 | 10,3 km/h | +72 m |
| 141 | 7,6 km/h | +64 m |
| 142 | 11,6 km/h | +21 m |
| 143 | 7,1 km/h | +54 m |
| 144 | 8,2 km/h | +35 m |
Les sept derniers kilomètres : 332 mètres de dénivelé en 45 min 38 s de pédalage. Le kilomètre 143, 54 mètres de montée, 8 min 30 s, 7,1 km/h : le plus lent de la journée, une trentaine de kilomètres après avoir doublé des vélos en carbone. Un ralenti infernalement interminable. Le contrat est rempli.
Mention spéciale au duo de puissants fous croisés sur la route, qui a avalé la Pente Nicole comme si c’était un carré de chocolat.
Le 144 km en chiffres : 143,98 km, 990 m de dénivelé, 9 h 17 porte à porte
| Mesure | Valeur |
|---|---|
| Distance | 143,98 km |
| Dénivelé positif | 990 m |
| Temps de roulage | 6 h 30 |
| Porte à porte | 9 h 17, dont 2 h 47 d’arrêts |
| Vitesse moyenne en mouvement | 22,2 km/h |
| Kilomètre le plus rapide sur le plat | Le 118, à 39,3 km/h |
| Kilomètre le plus lent | Le 143, à 7,1 km/h |
| Kilomètres de plat (pente de 1 % au plus) à plus de 30 km/h | 11 sur 105 |
| À plus de 35 sur le plat | 3 |
| Cœur | 144 battements par minute de moyenne, 184 au maximum |
| Cadence | 71 tours par minute de moyenne |
| Température | 27 °C |
| Départ | 5 h 46 |
Vélo de ville contre VTT et vélo de route : le même plat de 21,20 km à La Réunion, trois vélos
Mon segment de référence s’appelle « Rond-point du Gol → Saint-Leu », 21,20 km à −0,1 % de pente moyenne, autant dire une table. Je l’ai roulé le 9 mai avec les paniers pleins, au kilomètre 10 de la journée ; quatre jours plus tard avec le même WILLY ; et avec mes deux vélos, Arya et Nyméria.
| Vélo | Date | Vitesse tenue sur 21,20 km |
|---|---|---|
| WILLY, le vélo de ville, paniers pleins | 9 mai 2026 | 26,1 km/h, cœur à 151 |
| WILLY, le vélo de ville | 13 mai 2026 | 29,8 km/h |
| ARYA, le VTT de 18 kg | 4 janvier 2026 | 28,9 km/h |
| NYMERIA, le vélo de route de 14 kg | 19 avril 2026 | 32,4 km/h |
Le vélo de ville passe devant le VTT sur vingt et un kilomètres de plat et concède 2,6 km/h au vélo de route. Le vélo de route n’est pas en carbone non plus.
Ce que WILLY a dans les jambes, toutes sorties confondues
| WILLY | Au compteur |
|---|---|
| Sorties | 19 |
| Distance | 875 km |
| Dénivelé | 6 475 m |
| Temps en selle | 45 h |
| Sorties de plus de 100 km | 4 : 108,5 km, 107,8 km, 129,6 km et 144,0 km |
| Meilleur plat | 39,5 km/h tenus sur 2,13 km, le 13 mai 2026 |
Les trois mêmes vélos à toutes les distances, de 1 à 238 km : à quelle vitesse roule-t-on à vélo.
Quand on veut, on peut : de 132 kg à 144 km sur un vélo de ville
Janvier 2025 : 132 kg, incapable de courir après un ballon. 9 mai 2026 : 99,9 kg, 144 km sur un vélo de ville avec les courses dans les paniers. Seize mois. Par où j’ai commencé, et dans quel ordre, tient dans un autre article. Le terrain est décrit dans faire du vélo à La Réunion. La distance au-dessus a son article aussi : le tour de l’île.





Encore une sortie « chill » qui vire au dépassement de soi absolu. Une séance de squat ininterrompue sur 144 kilomètres, un pot de Nutella en guise de carénage.
Je cherche des amis pour rouler. Mon profil Strava est public.
Questions qu’on me pose
Un vélo de ville peut-il faire 100 km ?
Oui. Le Decathlon Elops 120 de ma compagne en a fait 143,98 le 9 mai 2026, après 108,5 km le 1er février, 107,8 le 6 février et 129,6 le 1er mars. Six vitesses, deux paniers, homologué pour 100 kg, 140 kg de poids réel. Ce qui a fait les kilomètres : des jambes construites depuis janvier 2025, et une pause au pain et aux sardines après 139 kilomètres. Et Mika, Gaby, Magalie, Bernard et Louis, dans l’ordre d’apparition.
Combien de vitesses faut-il pour rouler à La Réunion ?
Sur le littoral, six suffisent : la Pointe au Sel à 26,4 km/h, huit kilomètres à 33,4 derrière un pot de Nutella. Dès que la pente passe 5 %, six vitesses et 140 kg donnent 7,1 km/h : c’est le kilomètre 143, 54 mètres de montée, vers la Croisée Tapage. Soit c’est dur, soit c’est mou. Les cirques sont une autre pente : Cilaos, c’est 1 850 mètres de dénivelé en trente kilomètres.
Un Decathlon Elops 120 peut-il tenir 30 km/h ?
29,8 km/h sur 21,20 km de plat le 13 mai 2026. 31,0 km/h sur 11,89 km le 9 mai, avec 112 km dans les jambes et la Pointe au Sel au milieu. 39,5 km/h tenus sur 2,13 km. Sur le même plat de 21 km, il va plus vite que mon VTT.
Pourquoi tu ne t’achètes pas un vélo en carbone ?
Mon vélo de route n’est pas en carbone et il fait 32,4 km/h sur les 21,20 km de plat du rond-point du Gol à Saint-Leu. Entre lui et le vélo de ville, l’écart est de 2,6 km/h. Entre janvier 2025 et mai 2026, l’écart est de 32 kilos et de 144 kilomètres.
D’où viennent ces chiffres
Les distances, vitesses, dénivelés, durées et fréquences cardiaques de cette page sont relevés sur l’enregistrement GPS de ma sortie du 9 mai 2026, découpé en 144 tranches d’un kilomètre et en segments nommés ; la fréquence cardiaque vient d’un capteur. Les comparaisons entre vélos viennent de l’ensemble de mes enregistrements GPS.
| Source | Ce qu’elle donne | Période |
|---|---|---|
| Enregistrement GPS de la sortie | 144 tranches d’un kilomètre, segments nommés, fréquence cardiaque | 9 mai 2026 |
| Ensemble de mes enregistrements GPS | Comparaisons entre vélos : 19 sorties avec WILLY, 224 avec NYMERIA, 271 avec ARYA | juin 2024 → octobre 2026 |
| Mon récit écrit le soir même | Les mots et les répliques de la journée | 9 mai 2026 |