À propos
LA.RUN est un annuaire des activités de La Réunion. Il est édité depuis l’île, il est gratuit pour les prestataires, et il ne prend aucune commission. Cette page dit qui le fait, comment, et ce qu’il ne fera pas.
Pourquoi ce site existe
Cherchez « canyoning La Réunion » ou « parapente Saint-Leu » et regardez ce que vous obtenez : des pages d’agrégateurs qui revendent votre clic, des fiches recopiées d’une base publique sans jamais avoir été relues, et des prestataires sérieux introuvables parce qu’ils n’ont pas de site. Le visiteur perd son temps, et le professionnel perd un client sans jamais savoir qu’il l’a eu au bout du doigt.
Nous faisons l’inverse, et c’est tout le projet : une fiche par prestataire, dont le texte est écrit ici et qui renvoie directement vers lui. Nous reprenons des données ouvertes — l’adresse, la commune, les coordonnées — mais aucune description recopiée : ce que vous lisez a été écrit pour ce site. Pas de panier, pas de réservation, pas de commission. Quand quelqu’un vous trouve ici, il vous appelle, il vous écrit, ou il va sur votre site. Nous ne nous mettons pas au milieu.
Qui écrit
Le site est édité par DX Design & Consulting, à Saint-Louis. Emmanuel Deveaux en est l’exploitant et le directeur de la publication. Les coordonnées complètes, le SIREN et le siège figurent dans les mentions légales.
Ce n’est ni une administration, ni un office de tourisme, ni un service public. Nous ne sommes pas partenaires d’une collectivité et nous n’affichons le logo d’aucune. Nous le disons ici parce qu’un annuaire qu’on prend pour un service officiel emprunte une autorité qu’il n’a pas — et parce que c’est plus honnête que de laisser le doute travailler pour nous.
Les photographies du site sont l’œuvre d’Emmanuel Deveaux. Elles illustrent, elles ne légendent pas : notre catalogue décrit des scènes en termes génériques — « un cirque », pas « Mafate » — et nous ne nommons pas un lieu que nous ne pouvons pas certifier. C’est écrit sur la page Sources et crédits.
Comment une fiche est faite
Il y a trois chemins, et une fiche dit toujours lequel elle a pris : celles qui viennent d’une base ouverte portent leur source et leur date de mise à jour, en bas de page. Les autres non. Les confondre serait s’attribuer un travail qu’on n’a pas fait.
Le socle, repris d’une base ouverte
- Nous reprenons DATAtourisme, base publique alimentée par les offices de tourisme et diffusée sous Licence Ouverte. Nous en gardons le factuel — nom, commune, adresse, coordonnées, catégorie — et jamais la description : elle est déjà sur cent sites, la recopier ne servirait personne, ni le prestataire ni nous.
- Nous écrivons autour. Le texte que vous lisez sur ces fiches — la commune, le type d’activité, ce à quoi s’attendre — est écrit pour ce site.
- Le prestataire n’a pas été consulté, et nous le disons. Ces informations sont publiques, et c’est lui qui les a transmises à son office de tourisme. Il peut revendiquer sa fiche, la corriger ou la faire retirer à tout moment, sans préavis et sans justification : le lien est sur chaque fiche, et le formulaire arrive prérempli.
Les annonces publiques d’indépendants
Quelques fiches viennent d’une troisième source : un professionnel qui annonce publiquement son activité, ses prestations et ses tarifs — sur une page ouverte, pour être trouvé. Nous reprenons ce qu’il a lui-même rendu public, nous l’écrivons à notre façon, et nous renvoyons vers lui.
Ce que nous ne reprenons jamais dans ce cas : un numéro personnel qu’il n’a pas publié comme professionnel, une adresse de domicile, une date de naissance, ou quoi que ce soit qui relève de sa vie privée plutôt que de son métier. Et comme pour les données ouvertes, il n’a pas été consulté avant : il peut revendiquer sa fiche, la corriger ou la faire retirer à tout moment, sans justification.
Les fiches inscrites
- Elle part d’une demande. Un prestataire remplit le formulaire.
- Nous vérifions que la structure existe. Extrait Kbis, avis de situation SIRENE, récépissé de préfecture selon la forme juridique. Un annuaire qui accepte tout ne vaut rien.
- Nous rédigeons. Nous ne recopions pas le texte fourni : nous écrivons la page qui répond aux questions d’un visiteur qui ne connaît pas le prestataire.
- Le prestataire relit. Là, rien ne paraît sans son accord.
Ce que nous ne ferons pas
- Vendre le classement. Un annuaire dont l’ordre s’achète cesse d’être utile au visiteur, qui s’en aperçoit et n’y revient pas.
- Prendre une commission. Il n’y a ni panier, ni réservation, ni paiement sur ce site — donc rien à prélever.
- Revendre des coordonnées. Les informations professionnelles d’une fiche sont publiques par nature, c’est le but ; nous ne constituons aucun fichier à céder.
- Recopier la base d’un concurrent. C’est illicite au titre du droit du producteur de base de données, et c’est surtout du contenu dupliqué qui ne se classerait jamais.
- Publier des avis que nous n’avons pas vérifiés, ni afficher d’étoiles auto-déclarées dans les résultats de recherche.
D’où viennent les données
Le socle provient de sources ouvertes et légales, empilées : DATAtourisme (Licence Ouverte, alimentée par les offices de tourisme), OpenStreetMap (ODbL, attribution obligatoire) et SIRENE (Licence Ouverte). Ces bases contiennent des informations périmées, et nous en héritons — d’où la réécriture, et d’où le formulaire de correction. Le détail des licences est sur la page Sources et crédits.
Où nous en sommes
Le site est jeune et nous ne prétendons pas le contraire. Il n’y a pas encore d’audience à promettre à un prestataire, et nous ne lui en promettons pas. Ce que nous pouvons dire est vérifiable : l’inscription est gratuite, elle n’engage à rien, et on en sort quand on veut.
Une correction, une revendication, une demande de retrait : le formulaire est le chemin le plus court — depuis une fiche, il arrive prérempli et la demande reste rattachée à la fiche concernée. Pour tout le reste, le même formulaire fait l’affaire. Nous répondons.